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 alcohol was never my friend / moses

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Sybil Cleys
deep down she knows she can't escape the silence all alone.
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Messages : 186
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MessageSujet: alcohol was never my friend / moses   Ven 8 Jan - 20:02



- Don't blame the boss. He has enough problems. -

Une chose était sure avec Naomi Donna Eaton, c'était qu'elle n'était jamais en retard. Que cela soit dans les délais donnés pour un travail ou les rendez-vous professionnels autant qu'entre amis, Naomi n'avait jamais échoué à venir à l'heure. Elle n'aimait pas être qualifiée de maniaque et pourtant, c'est bien ce qu'elle était. Habillée de son habit le plus sophistiqué - voire peut-être un peu trop -, elle s'était longuement préparée pour son premier jour de boulot. Son stage dans cette maison d'édition allait représenter un point important dans sa carrière, elle qui voulait travailler en tant que chargée en relations publiques depuis toujours. Elle avait eu les plus grandes recommandations de la part de ses professeurs à l'université et avait finalement décroché ce poste dans cette compagnie gérée par les Lundsen. Elle s'était globalement renseignée sur son patron et savait toutes les informations de base qu'il fallait savoir, peut-être sauf à quoi il ressemblait. Si le site web de la maison d'édition racontait tout l'historique de la fondation de celle-ci, impossible de savoir à quoi ressemblait les personnes à la tête de la compagnie. Choix ou oubli, ce n'était de toute façon pas bien grave puisque peu importe le physique de Moses Lundsen, Naomi allait parfaitement bien paraître et agir devant lui. Elle refusait de laisser paraître la moindre faille et ce, depuis toujours. C'était autant une qualité qu'un défaut mais dans le cadre du travail, disons que c'était plutôt à son avantage d'être aussi assidue. Elle espérait toutefois ce que côté d'elle n'allait pas ennuyer ses futurs collègues et encore moins son patron. Assise patiemment dans la salle d'attente du bâtiment, elle attendait avec impatience le moment où elle allait rencontrer la personne qu'elle allait assister pendant trois mois. Une longue période entant qu'assistante qui allait, elle espérait, lui ouvrir de nouveaux horizons. Aujourd'hui, il allait surement se présenter, lui expliquer son rôle, faire le tour des postes importants et tout ça, Naomi n'avait que hâte de pouvoir se rendre utile. La demoiselle relisait ses notes quand tout à coup, la porte du bureau s'ouvrit et Moses Lundsen, en conclut-elle, vint l'accueillir. Aussi étrange soit-il, elle avait vraiment l'impression de le connaître. Oui... son visage était particulièrement familier...  « Bonjour Monsieur Lundsen, je suis Naomi Eaton, j'ai été prise pour un stage en tant qu'assistante. » disait-elle en tendant sa main pour serrer celle de son patron. Elle qui d'habitude était si sure de sa personne, elle se sentait vraiment étrange face à lui. Comme un sentiment de gêne mais elle ignorait pourquoi... D'ailleurs, lui aussi semblait aussi étonné.

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• She lives in a fairy tale Somewhere too far for us to find, Forgotten the taste and smell Of a world that she's left behind.
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MessageSujet: Re: alcohol was never my friend / moses   Sam 9 Jan - 12:50



- hand me the booze and watch me get fabulous -

« Monsieur Lundsen, aujourd'hui, vous... » -  la machine de guerre s'interrompit, Moses en communication téléphonique avec la Corée du sud, esquissait des gestes de supplication, de strangulation, de poignardage, de décapitation ; des morts de plus en plus violentes qui auraient pu l'extirper de cet entretien à rallonge qui lui filait, à l'instant, d'intenses envies de gerber. Depuis quelques semaines, monsieur sortait tous les soirs, vrillant son foie des douceurs alcoolisées, se réveillant, parfois, dans  d'extrêmes  situations d'embarras. Il jurait sur – à peu près tout, tout et n'importe quoi – qu'il arrêtait la consommation de tequila, de whisky, refusant de mettre un terme à sa liaison avec la bière – pour des raisons sentimentales évidentes. Kyle et Colin s'accordaient à dire que ses penchants pour la bouteille relevaient peut-être ( du genre, plutôt grandement) du pathologique et qu'il fallait peut-être ( du genre, impérativement) parler de son « problème » avec peut-être ( certainement) un professionnel de santé. Des conneries, soufflait-il à chaque fois, balayant l'air d'un vague geste de la main, prétextant – à peu près tout, tout et n'importe quoi – pour ne pas faire face à ce qui semblait vraiment anormal. Mais, franchement, c'était quoi la norme ? Qu'est-ce qui en faisait réellement parti ? A bien y réfléchir, un poil de travers excluait quiconque de cette norme et, Moses, lui, objecteur de conscience en avait marre de se la jouer mouton. Il avait décidé, un soir de grande réflexion philosophique, qu'il se devait de toujours remettre en question les règles – tant que ça n'impliquait pas : des menottes, une cellule de dégrisement, un policier moustachu au regard licencieux et un co-détenu tatoué  . Parce qu'il avait déjà donné  et cette expérience l'avait assez marqué pour qu'il jure de ne jamais tenter à nouveau sa poisse légendaire, des fois qu'elle veuille sortir de sa latence. Il raccrocha le combiné et adressa à sa secrétaire un regard où désespoir et fatigue se faisaient la nique. La machine de guerre se rendit compte que le patron avait atteint là, un seuil et qu'il fallait saisir l'occasion avant qu'il ne décide de déserter le bureau. « Monsieur Lundsen, navrée mais, vous devez accueillir la nouvelle stagiaire » - il fronça les sourcils, après quoi, son assistante ajouta : « vous vous souvenez, je l'ai noté dans votre agenda. Excellente élève, hautes recommandations ? » - la seule question qui lui traversa l'esprit fut davantage : belle ou moche ? Il secoua la tête, sortant de sa torpeur, décidant de prendre le problème à bras le corps. Moses avait oublié le rendez-vous. D'ailleurs, il oubliait toujours tout et puis, accueillir les nouvelles, c'était le cadet de ses soucis. « Eloise des ressources humaines ne pourrait pas... » « Monsieur Lundsen, si je puis me permettre, vous devez renvoyer une image de marque » - il grimaça, il eut à ce moment précis tout l'air d'un sale rejeton sur le point de bouder. Il se leva, un sourire commercial agrippant ses lèvres : « Vous avez raison, merci ». Elle quitta la pièce, aussi discrète qu'à l'accoutumée. Moses se passa une main sur le visage et avança jusqu'à atteindre la porte de son bureau. Il l'ouvrit dans un grand geste ( saleté de porte) et balaya la salle du regard, jusqu'à croiser les iris opalescents de celle qu'il supposa être ladite stagiaire. Il eut l'impression d'avoir déjà eu affaire à elle et, les images qui vinrent inonder son esprit lui révélèrent quelques pans d'une soirée dont il avait oublié quelques détails. Il se souvint de rires, il se souvint de la mélodie d'une chanson de high school musical chantée en duo en se la jouant Sonny & Cher. Il lui présenta toutefois sa main. « Bonjour mademoiselle Eaton » - sa voix dérapa dans les aiguës. Il se maudit intérieurement et poursuivit : « Moses Lundsen, bienvenue parmi nous. Nous allons poursuivre l'entretien dans mon bureau, si vous le voulez bien » - il lâcha sa main et lui désigna le bureau. Il attendit qu'elle y pénètre puis, lui emboita le pas. Putain de situation embarrassante. « Installez-vous » - souffla-t-il, décidant d'enlever tout objet ridicule qui trônait sur son bureau, un playmobil, une figurine action man et la pizza de la veille. « Désolé pour le désordre » - il prit aussitôt place face à elle, se passant une main sur la nuque. Il garda le silence, espérant qu'elle finisse par le combler. Naomi Campbell, mon œil, pensa-t-il, en joignant ses mains.
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